La position officielle de la France
La France suit les recommandations de l'OMS, fondées sur une compréhension erronée des effets des champs électromagnétiques sur le vivant, et proposant de ce fait des normes inadaptées à la protection des personnes exposées.




La position officielle de la France peut se résumer à la directive suivante faisant foi sur le territoire français :


NOR : MESP0123753C
(Journal officiel du 23 octobre 2001)
Relatif aux antennes relais de la téléphonie mobile




"Paris, le 16 octobre 2001.

Le ministre de l'Aménagement du territoire et de l'Environnement, le ministre délégué à la Santé, la secrétaire d'Etat au Logement et le secrétaire d'Etat à l'Industrie

à

Mesdames et Messieurs les préfets de région et de département.

[...]
Afin de fournir des éléments de réponse aux nombreuses questions que soulève chez le public l'installation de ces antennes, nous vous demandons de diffuser largement cette circulaire aux professionnels et collectivités concernés (opérateurs de radiotéléphonie mobile, gestionnaires de patrimoine immobilier, contrôleurs techniques, collectivités locales, services de renseignement du public, services déconcentrés compétents).

[...]
Cette recommandation définit des valeurs limites d'exposition, appelées « restrictions de base ». Vous noterez que ces restrictions de base sont cinquante fois plus faibles que les niveaux d'exposition capables de provoquer un échauffement significatif des tissus, seul effet avéré d'une exposition prolongée aux rayonnements électromagnétiques dans la gamme de fréquences considérée. Ce choix introduit un facteur de sécurité supplémentaire vis-à-vis d'éventuels effets non thermiques pour lesquels de nombreuses études et recherches sont toujours en cours."



Une directive basée sur des recommandations inadéquates

Cette directive se fonde sur les recommandations de normes de protection émises par l'OMS.

Or, ces recommandations sont inappropriées comme nous l'avons expliqué en détail dans les sections des normes inappropriées, et l'OMS en pleine contradiction, notamment pour les raisons suivantes :

  • elles sont fondées sur l'hypothèse simpliste que seuls les effets thermiques agissent sur le vivant (échauffement des tissus) suite à une exposition aux ondes. Or, de très nombreuses études scientifiques prouvent l'existence de perturbations biologiques qui ne sont en aucun cas des effets thermiques.
  • elles ne prennent en compte que les effets à court terme sur les personnes exposées, et ignorent totalement les conséquences pathologiques potentielles à long terme.
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Témoignage
Tatiana Mignot Tatiana Mignot
Institutrice (Bruxelles)
"Dès que nous avons mieux été informés, par des amis, des effets des ondes sur la santé..."
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