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Les Ondes >> Les normes >> Des normes inappropriées
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Des normes inappropriées
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Etablies sur des critères théoriques et physiques obsolètes et inadaptés à la cellule vivante, les normes de protection en vigueur ne constituent pas une protection efficace contre la nocivité des champs électromagnétiques.
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Il est aujourd'hui expérimentalement et scientifiquement prouvé que les normes officielles de protection, basées uniquement sur l'intensité d'énergie envoyée par l'émetteur ou absorbée par l'utilisateur, sont incomplètes pour être efficaces.
La preuve peut être apportée en 3 points :
1 - Premièrement, les multiples expérimentations de ces dernières années ont montré que l'usage prolongé d'appareils, pourtant aux normes officielles, est :
Les appareils utilisés étant aux normes, les perturbations constatées démontrent que ces normes ne constituent pas une protection efficace.
2 - Deuxièmement, les plus récents travaux théoriques en biophysique et expérimentations animales ou humaines démontrent que :
"Il n'y a pas de limite d'intensité inférieure théorique à l'effet d'un rayonnement non-ionisant sur une cellule, un organisme vivant".
[Dr. Vladimir Binhi, Membre de l'Académie des Sciences de Russie, citations de "Magnetobiology – Academic Press"]
Cette affirmation est confirmée par le Criirem, Centre de Recherche et d'Information Indépendantes sur les Rayonnements Electromagnétiques, dont le conseil scientifique rappelle qu'il n'y a pas de seuil pour le déclenchement de réactions de type "syndrome des micro-ondes".
En d'autres termes, même à extrêmement basse intensité (bien en deçà des normes de protection officielles), les perturbations biologiques sur le vivant continuent de se manifester. En effet, les organismes vivants sont sensibles à des champs externes d'ultra faible intensité, le vivant fonctionnant lui-même avec des énergies électromagnétiques hyperfaibles.
En effet :
- l'œil est capable de détecter un seul photon
- au niveau cellulaire, les protéines et le génome réagissent à des intensités extrêmement faibles
- les organes, comme le cerveau ou le cœur, sont susceptibles d'entrer en résonance avec des fréquences et des intensités externes ultrafaibles similaires aux leurs.
Par ailleurs, la relation quantitative et proportionnelle "dose->effet" n'est pas linéaire, c.a.d. que l'intensité du champ électromagnétique, son augmentation ou sa diminution, n'entraîne pas de réponse biologique proportionnelle (en hausse ou en baisse) chez les organismes vivants exposés.
On ne peut donc pas attendre de façon systématique une diminution des symptômes de stress biologique en diminuant l'intensité ou la puissance du rayonnement. Or les normes actuelles sont exclusivement fondées sur ce concept d'intensité à ne pas dépasser dans le droit respect de cette hypothèse de linéarité qui se révèle fausse en réalité. Elles se focalisent en effet à tort sur les effets thermiques potentiels des fréquences de type micro-ondes, émises par les appareils polluants.
On constate pourtant et surtout que c'est la fréquence des champs émis qui est source de perturbations biologiques néfastes pour la santé, et ce quelle que soit leur intensité. C'est notamment le cas des fréquences ELF (ultra-basse fréquence) également émises par les appareils polluants.
3 – Troisièmement, la durée d'exposition et sa chronicité sont des facteurs déterminants dans les réactions biologiques (Pr. Y. Grigoriev, Membre de l'Académie des Sciences de Russie). Or, ces paramètres ne sont maleureusement pas du tout pris en compte dans les normes actuelles.
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| Témoignage |
Arnaud Badjou
Agent immobilier (Bruxelles)
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"J'ai collé les petites "gelules" de protection sur mon téléphone. Depuis, je ne me sens plus..." |
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