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Les Ondes >> Les normes >> L'OMS en pleine contradiction
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L'OMS en pleine contradiction
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L'analyse critique du document de référence de l'OMS traitant de la protection de la population contre les effets des champs électromagnétiques permet de déceler des incohérences de raisonnement. La confusion régnant dans les messages qu'elle diffuse encourage à observer la plus grande réserve sur l'efficacité de ses recommandations en matière de normes.
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Les normes des différents pays établies en matière de protection de la population contre les champs électromagnétiques s'appuient essentiellement sur les recommandations de l'OMS, (Organisation Mondiale de la Santé), qui elle-même se fonde sur les rapports de l'ICNIRP (Commission Internationale de Protection contre les Rayonnements Non Ionisants) pour les rédiger.
Conçu par l'OMS, un manuel de référence à destination des décideurs internationaux (gouvernements et industriels) intitulé "L'instauration d'un dialogue sur les risques dus aux champs électromagnétiques" énumère et argumente les convictions de cette organisation sur le thème des champs électromagnétiques et des risques associés.
Vitalisafe déplore certaines positions de l'OMS qui sont potentiellement préjudiciables pour la santé de la population.
Afin de susciter votre vigilance, Vitalisafe vous propose une analyse critique de certains extraits.
L'OMS ne travaille que sur les effets sanitaires court-terme !
Pour commencer, notre équipe a relevé une première incohérence, très inquiétante :
- L'OMS reconnaît bien, page 51 du manuel, que les normes de protection en vigueur qu'elle propose (le SAR) sont fondées uniquement sur les effets à court terme liés aux expositions électromagnétiques, parce qu'elle dit ne pas disposer de données scientifiques suffisantes sur les effets long-terme d'une exposition aux champs.
- Pourtant l'OMS reconnaît, dès la page 5 du manuel, que les champs électromagnétiques ELF (extrêmement basse fréquence) sont potentiellement cancérigènes à long-terme, notamment en prenant acte que les risques de leucémie chez l'enfant sont augmentés de façon importante par les champs ELF.
Cette information occultée dans les conclusions finales nous alarme. Comment, en effet, l'OMS peut-elle établir des recommandations de normes basées uniquement sur les effets court-terme alors qu'elle reconnaît par ailleurs l'évidence et les données scientifiques qui prouvent que des effets sanitaires considérables apparaissent également à long terme ?
L'OMS ignore les interférences entre le téléphone portable et le corps humain.
Une deuxième incohérence nous déconcerte également :
- L'OMS reconnaît, dès la page 3 du manuel, que les fonctions essentielles du corps humain sont basées sur des processus électriques et électromagnétiques.
- De plus, elle reconnaît en page 53 du manuel qu'il y a des interférences électromagnétiques entre les fréquences des téléphones portables et celles des appareils médicaux électriques, ce qui explique les précautions d'usage qui consistent à éteindre nos téléphones portables dans un hôpital ou dans un avion.
- Par ailleurs, l'OMS admet volontiers que les industriels du téléphone travaillent à éliminer ces interférences en développant de nouveaux standards technologiques.
Et pourtant, à aucun moment l'OMS ne se pose la question des interférences électromagnétiques entre la téléphonie mobile (ainsi que les écrans d'ordinateur ou de télévision) et le corps humain !
Pourquoi un champ qui perturbe les dispositifs médicaux et l'électronique embarquée des avions n'interférerait-il pas sur un organisme vivant qui fonctionne, lui aussi, à base d'électromagnétisme ?
L'omission accidentelle ou volontaire de cette problématique cautionne le choix de normes uniquement fondées sur le contrôle strict de l'intensité des champs électromagnétiques, mais non sur leurs fréquences et les risques d'interférences avec le corps humain qui sont pourtant des facteurs prouvés à ce jour.
L'OMS écarte des études dont les résultats sont pourtant inquiétants.
Pour finir, deux inexactitudes majeures, nous conduisent à douter de la compétence et/ou de l'objectivité de l'OMS sur le sujet des champs électromagnétiques :
- L'OMS déclare, en page 7 du manuel, que plusieurs études épidémiologiques récentes faites sur l'usage du téléphone portable prouvent qu'il n'y a pas de preuve d'augmentation du risque de cancer du cerveau chez l'homme.
- L'OMS ajoute même, toujours en page 7 du même manuel, que la technologie du téléphone portable étant trop récente, il est aujourd'hui impossible de mettre en évidence des effets long terme éventuels sur la santé
Ce constat est inexact. En effet, l'OMS fait l'impasse sur au moins deux études majeures parues ces dernières années :
- Les études (2001, 2002, 2003, 2005) du Professeur Lennart Hardell et de son équipe qui ont prouvé l'existence d'effets sanitaires graves sur le moyen-long terme suite à l'exposition aux champs électromagnétiques. Ils ont notamment trouvé que le risque de tumeurs cérébrales était trois fois plus élevé lors d'un usage du téléphone portable en campagne par rapport à la ville compte tenu de la force de l'émission requise par la distance.
- L'étude du Professeur George Carlo, directeur du programme de recherche WTR* (Wireless Technology Research) financé par le CTIA (Association Internationale des Industriels de la Téléphonie Mobile) qui a également mis en évidence à mi-programme l'affirmation contraire à celle énoncée par l'OMS : ce professeur et son équipe ont effectivement prouvé une augmentation significative du risque de cancer du cerveau en cas d'usage du téléphone portable.
Pour la petite histoire, le parcours de ce professeur reconnu est intéressant : il a du en effet démissionner de son poste au milieu de son programme, ayant refusé de taire ces résultats non conformes à ceux attendus par le commanditaire de ce programme qui n'est autre que l'industrie de la téléphonie mobile...
*Pour information, le programme WTR est, à ce jour, la plus vaste étude épidémiologique jamais lancée aux Etats-Unis (10 années d‘études portant sur 2,3 millions de personnes, dont 300 000 utilisateurs de téléphones portables).
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| Témoignage |
Béatrice S.
Directrice Marketing (France)
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"On parle de plus en plus dans la presse du principe de précaution. Maintenant, on avertit même les..." |
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